28 novembre 2007
Ma liste au Père Noël
Nous voilà à quelques semaines de Noël, et la grande question de la plupart des gens est: "Qu'est-ce que je vais acheter pour Noël?" (ou la variante égocentrique: "Qu'est-ce que je vais demander pour Noël?").
Bien que cette question ne fasse pas partie, à l'heure actuelle, de mes préoccupations majeures - et mineures - , je souhaite tout de même répondre à ces questions.
Qu'est-ce que je vais acheter pour Noël?
Aucune idée!! Donc, on va passer à la seconde, un peu plus intéressante:
Qu'est-ce que je vais demander à Noël?
En fait, certaines personnes m'ont déjà demandée ce que je désirais recevoir en cadeau à Noël. Malheureusement, mes réponses ne les satisfont jamais.
Il y a quelques temps, j'aurais demandé un petit copain. Finalement, aujourd'hui, je remplacerais volontiers le petit copain par du TEMPS!!! Le temps m'aiderait à faire tout le travail qu'on me demande et que je me demande (au passage, je veux bien du temps pour muscler et élargir mon cerveau: j'ai l'impression qu'il est trop petit pour tout assimiler!); cela me laisserait peut-être un moment pour rencontrer ce petit copain (s'il existe quelqu'un d'assez téméraire pour sortir avec moi!!); sinon, je pourrais toujours profiter de ce "temps-bonus" pour dormir, jouer, lire (ah non, ça, c'est fait partie du travail que je me demande), dessiner, écrire, etc.; enfin, je pourrais m'occuper des achats de Noël!!
Autre cadeau que j'accepterais plutôt deux fois qu'une: l'arrêt du blocage! Ras-le-bol de montrer patte blanche à chaque entrée de batiment, ras-le-bol de perdre une demie-heure de cours pour trouver une salle de libre où travailler enfin, ras-le-bol d'entendre des inepties (du genre "On n'a pas besoin des profs")!!
Jamais deux sans trois... Je réfléchis... Ah! peut-être le plus réalisable (oui, j'ai peu d'espoir pour le deuxième puisque nos chers camarades bloqueurs ont décidé de continuer le mouvement pour la 3è semaine consécutive!)... De l'amour!! Non, non, je vous arrête, ce n'est pas le petit copain que je veux. Voyons! Réfléchissez!! L'amour, ce n'est pas seulement le petit copain, c'est aussi la famille et les amis. Voilà: j'aimerais mes amis autour de moi (au moins pour mon anniversaire, histoire de faire passer plus facilement la pilule - je prends tout de même un an de plus!!) et j'aimerais que ma famille passe Noël en harmonie =)
Voilà ma liste pour le Père Noël. Ah, mince, je vais peut-être devoir payer pour tout cela, comme il faut payer pour embrasser le Père Noël... Bon, j'aurais peut-être dû demander de l'argent... Cependant, il me semble que le pauvre Papa Noël soit lui-même ruiné...
Et vous? quelle est votre liste au Père Noël??
13 novembre 2007
Pour la grève Contre le blocage!!
Oui, il fallait bien écrire un petit peu à ce sujet. J'espère seulement que ce sera mon unique billet à ce propos.
Pour la grève: Je suis contre la loi de l'autonomie des universités. Pas tant pour toutes les universités, mais -soyons égoistes- pour MON université. L'université dans laquelle j'ai la chance d'étudier n'est sans doute pas un cas particulier. Pourquoi ai-je écrit ce mot en italiques? Parce que, jusqu'à aujourd'hui, je croyais que c'était plutôt une malchance d'étudier dans cette université: les conditions de cours y sont à la limite de l'acceptable (et encore, je suis gentille), car les locaux sont insalubres, ils risquent de s'effondrer, il y fait un froid glacial, et les profs (parlons en!) se permettent de ne pas venir en cours et de ne prévenir (et ils ne le font pas tous) à la dernière minute*!! Or, à présent, avec cette loi, je me rends compte que, oui, c'est une CHANCE d'être ici!! En effet, si mon/notre université est privatisée, il y a de grandes "chances" pour qu'elle disparaisse. Certes, le risque de cette loi est, pour la plupart des universités, la suppression de filières. Ici, c'est encore pire: notre faculté est très très endettée, et cette loi la détruirait assurément. Par conséquent, j'estime que les étudiants rémois ont le DEVOIR de manifester!
Contre le blocage: J'ai payé un droit d'inscription dont le montant est trop élevé pour que je l'inscrive ici. J'ai payé pour être inscrite à l'IUFM. J'ai payé pour recevoir des cours à l'université. J'ai payé pour être assurée d'être préparée à mon concours qui aura lieu en mars. Rappelons que le CAPES n'offre pas de chances de rattrappages ni de liste complémentaire (à la différence du CAPE). Ainsi, cette année est très importante. De ce fait, il est HORS DE QUESTION que je rate un cours. Vous me direz: "C'est trop tard!" Oui, des profs ont décidé tout à coup d'arrêter les cours bien avant la date (alors que, déjà, le concours a lieu assez tôt dans l'année), oui, les grèves des transports empêchent certains de nos profs de venir en cours. Nous (je me permets de parler au nom des étudiants de PLC1) sommes déjà énérvés de cette situation, si, en plus, la faculté est bloquée... Notre concours ne nous sera pas donné avec plus d'indulgence, les dates n'en seront pas reculées, personne va nous rembourser tant sur le plan financier que sur le plan moral si l'on échoue... J'estime, par conséquent, que nous avons le DROIT d'étudier, et, surtout, que les étudiants-grévistes** ont le DEVOIR de nous laisser étudier***.
*Mon propos peut paraître pérempotoire, alors je le nuance: non, tous les profs ne sont pas comme ça (Dieu merci!), je parle plutôt d'une majorité.
** Mon propos vaut également pour les grévistes de la SNCF (et autres bloqueurs en tous genres).
*** Mon propos vaut aussi pour tous les étudiants (pas forcément ceux qui passent un concours) qui veulent travailler: la grève est un droit; il est donc impossible de forcer une personne à ce droit. Il est surtout impossible de forcer une personne à adopter son opinion: ce serait anti-démocratique.
Si certains me trouvent contradictoire, je leur réponds que NON. Cette soit-disante contradiction est plutôt l'effet d'un dysfonctionnement de leur cerveau qui confond grève et blocage.
Prenons un banal dictionnaire et ouvrons-le à la page "blocage" (oui, vaut mieux procéder de façon méthodique et commencer par le début de l'alphabet). "BLOCAGE: 1. Action de bloquer (obstruer); 2. Inhibition pyschologique, incapacité de surmonter une difficulté". Prenons maintenant la page "GREVE: 1. Plage de gravier ou de sable; 2. Cessation du travail concertée".
Ainsi, la définition du mot blocage tend à nous inciter à faire preuve de plus de maturité. En effet, qui aimerait entendre qu'il est incapable de surmonter une difficulté? Nous pouvons la surmonter, mais par un autre moyen (la force est l'arme de celui qui est démuni intellectuellement -quoique, souvent, c'est une preuve de fainéantise- ; tandis que la parole (rappelons que la parole est un discours, mot dont l'origine réside dans ratio, onis, raison) est l'arme de ceux qui utilisent leur cerveau).
De plus, la définition du mot grève insiste sur l'esprit de concorde qui existe dans toute grève. Il est donc impossible de forcer une personne à faire grève. Toutes les grèves sont décidées en accord avec ceux qui veulent manifester. En outre, "cesser le travail" signifie que la personne cesse son propre travail sans pour autant forcer les autres à cesser le travail!
Nous pourrions dire que ces deux mots sont antithétiques: le blocage obstrue de force, par incapacité à dialoguer; la grève est un accord explicite (donc explicité: il y a eu réunion, les membres ont parlé et ont dialogué pour établir cette grève).
Je crois que j'ai expliqué le fond de ma pensée, répondu à d'éventuels reproches. Toutefois, si mon explication manque de clarté ou si vous désirez simplement débattre, je serais toute ouïe et je m'efforcerais de dialoguer avec vous - dans la mesure du possible, c'est-à-dire si mon travail me permet de faire une pause.
09 novembre 2007
Vendredi soir
Nous voilà vendredi soir. Certes, il n'est que 17h27 (c'est précis, n'est-ce pas!) mais il fait tellement sombre que j'ai déjà allumé ma lampe de chevet. C'est insuffisant vu que je vois tout juste mon clavier. Oui, je pourrais me lever (et il va falloir que je le fasse) pour allumer la lumière de la pièce, mais, en plus de faire sombre, il fait froid!! La maison dans laquelle je vis ne chauffe pas facilement.
Hum, il me semble dévier de mon propos.
Donc, nous sommes le dernier jour de la semaine. Oui, je me répète, mais la répétition est essentielle pour que l'auditeur/lecteur suive un propos (dixit l'Iufm). DONC (c'est Mme H. qui serait contente!!!), les cours de la semaine sont finis, commence un week-end de travail comme on les aime! Cette journée fut longue et intéressante:
Comme tous les vendredis matins, nous avons la joie de retrouver notre professeur pédagogique de l'Iufm. Le cours est difficile dans la mesure où on ne sait jamais vraiment ce qu'on nous demande, et aussi ludique vu qu'on peut enfin s'exprimer. Celui de ce matin était différent: on a fait un rappel sur les changements opérés par la réforme de 2001 pour la discipline du Français.
Le midi, j'ai bossé un peu les relatives avec une amie. On n'a pas fini, mais j'ai déjà bien intégré un certain nombre de choses. Quoi donc? Alors, nous avons un certain nombre de types de propositions relatives: les relatives adjectives qui peuvent être déterminatives ou attributives ou explicatives, les relatives subsantives périphrastiques ou indéfinies, sachant que si l'antécédent du pronom relatif est un animé... Un soucis??!! Vous vous ennuyez? Pourtant, c'est intéressant!! Mais bon, je ne cherche pas à vous inculquer de la grammaire français de force, je vous rassure!! ;)
L'après-midi, nous avons eu un cours de littérature. Je plains la fille qui a présenté le texte du jours: la prof l'a bien "cassée". Il est vrai que c'était justifié, mais ce n'est jamais agréable (en réalité, je n'ai pas envie que ça m'arrive dans 3/4 semaines... même si c'est juste un mauvais moment à passer).
Vous me diriez "Cette journée est assez banale". Je vous l'accorde. Elle a eu, cependant, un moment de rebondissement: j'ai eu un appel pour une suppléance. Un poste de professeur de français à plein temps dans un collège, pour des élèves de 5è, 4è et 3è. J'ai bien sûr accepté. Malheureusement, j'ai appris 1heure plus tard qu'un candidat avait été pistonné et avait eu le poste alors qu'on m'appelait! J'ai et je suis vraiment dégoûtée :(
Finalement, tout n'est pas si noir: j'ai la joie d'être le professeur particulier d'une élève de Seconde pour un suivi en latin. La famille m'a l'air très sympathique. Ainsi, un vendredi soir sur deux, je réviserai le latin :)
Quant au programme de la soirée, ce sera détente: lecture, télé, et msn pour ceux qui seront connectés!
Il est 17h48 et j'ai un petit cadeau pour fêter le week-end et l'anniversaire de mon blog (1 semaine d'existence, ça se fête!!):
J'ai découvert cette option sur mon blog :)
07 novembre 2007
Quand Francis Ponge vient calmer ma rage...
Allez, une 'tite pause littéraire!! Cette fois, avec Ponge. En lisant Le Parti pris des choses, j'ai été fascinée par l'éloge qu'il fait des escargots. Loin de rivaliser avec ce poète ou de faire un banal résumé (ce qui serait contraire à la "loi littéraire" puisque cela effacerait toute l'originalité du texte), je me contenterai de méditer sur ces quelques phrases:
"Connais toi donc toi-même.
Et accepte-toi tel que tu es.
En accord avec tes vices.
En proportion avec ta mesure."
No comment: juste des pensées intimes.
Les profs de fac (1)
Ah, nos chers profs de fac!!! Il y a tellement de choses à dire sur eux que j'ai mis un "1" entre parenthèses à côté de mon titre: je pense que ce ne sera pas le dernier message portant sur ce sujet.
Pour bien me comprendre, il faut que je remonte dans le temps, à dimanche...
Dimanche, lendemain de samedi et veille de lundi (des fois que vous n'auriez pas saisi), c'est-à-dire le jour de repos par excellence. Mais, vous le savez, un étudiant anormalement constitué (la doxa veut qu'un étudiant normalement constitué ne travaille pas) n'a pas de jour de repos. Du coup, j'ai décidé de faire ma version de latin (une cinquantaine de vers): j'y ai passé toute la journée, en vue de la rendre aujourd'hui même.
Nous voilà donc mercredi matin... encore un petit bond dans le temps: 7h45. Je me lève, pas du tout pimpante, plutôt avec une grosse envie de dormir encore... Je vais prendre mon petit déj, puis je vais me laver (comme ça vous êtes sûrs que je suis propre), et, en finissant de me préparer, j'allume mon portable. "Ding ding dong": message reçu. (Hum, en vérité, mon portable ne fait pas ce bruit là mais je ne sais comment rendre la musique par écrit). Bref, j'ai reçu un message vocal. Surprise, je pense à une amie qui aurait un soucis. J'appelle, et... là, j'enrage.
Notre chère professeur de latin nous a appelés à 7h45 pour nous prévenir que le cours de ce matin (9h30) n'aura pas lieu... Je me suis donc levée pour rien (il faut savoir que mon second cours de la journée est à 16h). Comment réagir? D'abord, je m'en suis voulue de ne pas avoir allumé mon portable plus tôt. Ensuite, j'en ai voulu à la prof de ne pas nous avoir prévenus la veille. Enfin, j'ai repensé à mon dimanche et j'ai clairement enragé.
Finalement, j'ai décidé de travailler chez moi jusque cet aprèm et d'en profiter pour "polluer" de rage ce blog.
C'est une idée ou les profs de fac profitent quand même bien de nous? Un prof de collège ou de lycée ne pourrait pas se permettre une telle liberté. Le pire, c'est que nous sommes des étudiants, donc de jeunes adultes: nous avons le droit autant au respect qu'eux.
Enfin, c'est mes profs de syntaxe et de stylistiques qui vont être contentes: je vais travailler leur matière.
Bisous ici, Rage là bas.
05 novembre 2007
Pause littéraire
C'est en étudiant un dossier pour l'IUFM que je suis tombée sur un magnifique poème de Musset. Je me souviens l'avoir lu en feuilletant mon propre manuel de lycéenne. Cette fois, je l'ai lu, j'y ai vu les enjeux, les figures/chiasmes... (ça devient une seconde nature pour une littéraire), je l'ai mieux compris du fait de mon expérience, bref je l'ai adoré. Trève de bavardage, jugez par vous-mêmes:
J'ai dit à mon coeur, à mon faible coeur:
N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse?
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse,
C'est perdre en désirs le temps du bonheur?
Il m'a répondu: Ce n'est point assez,
Ce n'est point assez d'aimer sa maîtresse;
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse
Nous rend doux et chers les plaisirs passés?
J'ai dit à mon coeur, à mon faible coeur:
N'est-ce point assez de tant de tristesse?
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse,
C'est à chaque pas trouver la douleur?
Il m'a répondu: Ce n'est point assez,
Ce n'est point assez de tant de tristesse;
Et ne vois-tu pas que changer sans cesse
Nous rend doux et chers les chagrins passés?
Alfred de Musset, Poésies (1830-1840).
04 novembre 2007
La vie étudiante / la vie active
Au jour d'aujourd'hui, beaucoup de mes amis, et même la plupart, sont dans la vie active. Ils ont arrêté plus tôt leurs études, ils ont eu un concours du premier coup... Et moi, je suis toujours dans la vie étudiante, plus par devoir que par plaisir.
Il est vrai qu'il y a encore 2 ans, je ne disais pas cela. J'étais heureuse d'être étudiante. Maintenant, c'est différent parce que cette année c'est une année de concours: on n'apprend pas, on révise, on s'entraîne et c'est forcément moins intéressant. D'ailleurs, pour moi, ce n'est plus des études, mais un concours.
Je n'ai pas souvent été dans la vie active, du moins pas sur une période longue: mes boulots durant de 2 semaines à 3 mois. Et pourtant, je sais que, enseigner, c'est ma vie. C'est bien pour cela que rester dans ce maudit concours est une véritable torture. Mais je dois me l'infliger si je veux réussir: je dois m'entraîner, je dois réviser, je dois travailler et apprendre vite si je ne sais pas quelque chose. C'est une épreuve non seulement intellectuelle mais aussi morale et physique. C'est pourquoi, j'ai peu de temps pour moi, et encore moins pour les autres. C'est une année de sacrifice: je sacrifie mes sorties, ma famille, mes amis... C'est sans doute aussi pour cela que je n'ai pas de copain: je n'ai pas le temps, bien que je sais pertinemment que si l'amour frappait à ma porte, je saurais toujours lui consacrer du temps (c'est ce que j'ai fait l'an dernier, même si l'Autre ne l'a pas vu... c'est une autre histoire que j'essaye d'estomper de ma mémoire).
L'un de mes soucis: quelques uns de mes amis ne comprennent pas cela. Le plus surprenant c'est que ce sont des personnes qui ont vécu une, voire plusieurs, années de concours. Certes, pas le même. Mais, un concours, c'est toujours éprouvant, difficile... Il me semble perdre des amis... J'essaye pourtant de leur parler, mais je n'ai, en retour, que le silence. Oui, le silence est d'or lorsqu'il est positif, lorsqu'il est signe de complicité. Ici, ce n'est pas le cas. Il est plutôt signe de refus de communication, de colère, voire, qui sait, de haine. Cette année, j'ai trop éprouvé le silence. Je n'en veux plus. C'est aussi, en partie, pour cela que je "pollue" ce blog. Alors, si ces personnes ne sont pas assez matures pour venir me parler (surtout que je ne mords pas, enfin, les gens que j'aime ;)), je laisse tomber. Je ne me bats plus pour des gens qui n'ont pas envie de passer du temps avec moi.
Cette année, le temps est précieux. Si je le partage quelques fois avec une personne, c'est que cette personne compte beaucoup pour moi. J'espère que mes amis le savent.
A mon blog préféré :)
03 novembre 2007
La petite voix.
Nous sommes tous dotés d'une petite voix, qu'on appelle la conscience... Quelques fois, on aimerait qu'elle se taise. Ainsi, peut-être que nous pourrions nous autoriser du temps libre sans nous sentir coupables de ne pas travailler! Même dormir devient une "honte"!!
Et encore, l'an dernier, j'avais un copain: je sacrifiais tous mes week-end pour lui (même si, pour moi, ce n'était pas des sacrifices puisque j'aimais ça)... Et qu'est-ce que j'ai eu en remerciement? Un coeur brisé!
Là, je suis célibataire. Je passe donc le plus clair de mon temps à travailler, je devrais être contente! Mais non, toujours cette petite voix qui vient me dire "Mais qu'est-ce que tu fais là?? Tu joues? Tu dors? Tu t'amuses? Tu discutes? Tu souris à ce beau garçon qui te regarde? Ah mais non! Regarde, tu as encore l'ancien français, la dissert, la grammaire!! Et aussi tous ces beaux livres que tu dois lire!!" Ce qu'elle oublie, la petite voix, c'est que si je faisais tout ça, je ne serais plus capable de fermer les yeux, de parler (j'imagine que je baverais), de marcher... Un vrai zombie!! Et je ne pense pas que les jurys donneraient le concours à un zombie, un futur prof de français qui ressemblerait à un zombie!! Enfin, elle est quand même drôlement puissante, cette petite voix. Du coup, c'est plutôt le soir que je me permets de sortir (d'ailleurs, ça fait longtemps que je n'ai pas mangé de pizza avec mon meilleur ami). Exception faite: cet après-midi. Je vais me détendre dans un spa avec deux de mes amies. Ca va être génial, on va bien s'éclater!!
Oui, mais, toujours cette petite voix.... rrrrrah!!
02 novembre 2007
Bienvenue!
Voici mon premier blog ici.
Ce ne fut pas de tout repos: j'ai bien mis 2heures à trouver un site; car beaucoup me posait des problèmes - je me suis même disputée avec un ami à cause de ça, si ce n'est pas idiot! Enfin, j'ai réussi!!!
Pourquoi ce blog? C'est en lisant des blogs d'instituteurs que j'ai eu envie de créer un blog de prof!! Comme une envie d'écrire tout ce que je pense, tout ce que je ressens quand j'étudie ou que je suis devant ma classe.
Je ne pense pas que mon blog va attirer beaucoup de monde. Ce n'est pas le but. Le but, c'est plutôt de monopoliser une page (je me retiens désormais de monopoliser la parole), de remplir une page "blanche" de mes impressions, de mes sentiments, de mes réflexions, de mes inquiétudes...
A bientôt :)
